Posts by: Boukary Konaté

Les petits élèves autour de l'Internet sous un manguier au village

A Sékoro, le dernier village avant d’entrer à Ségou ville venant de Bamako, cette initiation de deux jours à Internet était destinée aux élèves de la 9ème pour les aider dans leurs recherches du savoir comme dans une bibliothèque, mais les petits élèves avaient également envie de découvrir ces outils.

A leur demande : « nous aussi, nous voulons apprendre Internet », ce cours d’initiation a été organisé sous un manguier pour satisfaire à leur besoin, à leur curiosité de taper sur l’ordinateur. Cette séance de deux heures a été une occasion pour les petits élèves de mettre un ordinateur en marche, de brancher la clé Internet 3G, et d’aller tour à tour sur une page Google et d’y faire des recherches.

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Les arrosoirs traditionnels au village.

Le temps change, tout devient petit à petit moderne même dans les localités rurales. Au cours de ce changement, nous constatons la disparition de beaucoup de matériels traditionnels dans nos villages, mais le voyage à travers le pays permet de renouer contact et de rompre la nostalgie avec ces matériels toujours conservés comme outils de travail appropriés dans certaines localités.

Elle arose son jardin avec l’arrosoir traditionnel

Les femmes pratiquent beaucoup le maraîchage dans les villages pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Dans ces activités de maraîchage, L’arrosoir traditionnel, fait de “calebasse à sphère complète, muni d’un trou en haut et par lequel on prend de l’eau et arrose les planchers”, a laissé place à l’arrosoir moderne dans beaucoup de villages.

Dans beaucoup de localités rurales, on ne rencontre plus ces arrosoirs en calebasse, mais par surprise au cours de mon voyage dans les villages riverains du Fleuve Niger, je viens de

 

Les membres du jury. (Images prise sur le site de Bobs.)

Le jury des BOBs, composé de blogueurs, militants du net et spécialistes des médias, s’est réuni pendant une longue journée pour débattre des candidats retenus pour la finale dans les six catégories mixtes. Nous sommes maintenant fiers de vous présenter leurs lauréats: (Texte tiré sur le site de Bobs où vous retrouverez tout le résultat de cette édition 2012).
La nouvelle est tombée le mardi 2 mai 2012 ! J’ai aussi le plaisr de vous informer à mon tour que mon blog Fasokan en Bambara-Français, a remporté le “Prix spécial Education et Culture” de cette édition 2012 et de partager avec vous, cette joie qui m’anime aujourd’hui. Pour l’occasion, je remercie tous mes lecteurs et tous ceux qui ont laissé leurs occupations pendant des minutes pour voter pour Fasokan. Je remercie et félicite également Deutsche Welle d’avoir mis en place cette initiative ainsi que les membres du jury.
Je souhaite qu’un jour, avec tous les efforts déployés autour du développement et de la promotion des langues africaines, elles se retrouvent jour parmi les différentes langues dans lesquelles le concours Bobs se tient : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, farsi, français, néerlandais, portugais et russe.
Je remercie infiniment la grande famille de Global Voices francais et rising voices qui a trouvé une bourse pour soutenir le matériel et les premières formations. Je n’oublie pas également l’initiative Toujours Pas Sages à partir de laquelle tout a commencé en 2008 dans les villages maliens.
Cette version de Bobs est également une joie pour notre famille de Mondoblog de RFI dont je remercie infiniment les membres. Kamer Kongossa, également membre de Mondoblog, est lauréat de la version 2012 de la catégorie ‘Meilleur blog en français’ avec son blog http://kongossa.mondoblog.org/.
Toutes mes félicitations à M. Kamer Kongossa, à tous les autres gagnants et à tous ceux qui ont postulé à ce concours. Pour ceux qui n’ont pas encore tenté, je les invite à tenter leur chance dans les prochaines éditions car Bobs est sans frontière et le concours ne tient pas compte de localités de résidence. Sion, le village de Fasokan est carrément loin de l’Allemagne !
La bonne nouvelle est tombée au moment où notre pays, le Mali, traverse une grande crise politique, militaire et de rébellion. C’est pour quoi, je vous demande de me permettre de dédier ce prix «A L’UNITE ET A LA PAIX AU MALI.»
C’est également une occasion de remercier toutes celles et tous ceux dont les soutiens, les encouragements et le partage d’expérience en matière de TIC n’ont pas fait défaut.

 

une photo de la rue de Bamako sous la poussière.

Les populations de Bamako se sont réveillées ce matin, dimanche 29 avril 2012, sous un drap de poussière qui recouvre toute la ville. Partout c’est de la poussière jaunâtre réduite la visibilité, rend la respiration un peu difficile et fait mal à gorge sans oublier qu’il suffit de sortir dehors pendant quelques minutes pour être recouvert de poussière comme des objets qui s’y trouvent. Pas seulement Bamako, beaucoup d’autres localités comme Ségou vie cette poussière aujourd’hui selon une personne que j’ai contactée par téléphone.

D'où vient cette poussière?

Les mêmes questions partout :

 

C’est quoi cette poussière ? D’où vient cette poussière ? Qu’est-ce que cette poussière signifie ? Ce sont les questions qu’on se pose dans les rues de Bamako sans que personne n’arrive n’arrivent à donner une réponse concrète et satisfaisante.

Mode de protection :

Même s’ils n’arrivent pas expliquer ce phénomène, les gens craignent que ça ne soit pas source de malaise respiratoire et ainsi prennent de disposition pour se protéger.

Si d’habitude les cache-nez sont propres aux motocyclistes, aujourd’hui, il est sollicité par beaucoup de personnes à Bamako pour se protéger contre cette poussière qui fait mal à la gorge. J’ai vu des hommes qui se contentent des colles de leur chemise, des femmes du bout de leur foulard pour se protéger le nez. Certains se contentent d’induire du beurre de karité dans les narines comme moyen de protection.