Après l’interview de France 24 sur la possibilité de recharger son téléphone avec la moto au Mali, nous pouvons suivre cette interview sur Atelier de medias de RFI.
« Celui qui t’aide à traverser le fleuve en période de crue est un vrai ami » Ainsi, la diffusion des informations de nos modestes activités de développement est un geste de générosité. Merci
Quand le mythe de l’Internet lie les personnes de bonne volonté, rien n’empêche que certaines choses ne se réalisent, même à l’absence de gros moyens.
Je suis convaincu qu’aujourd’hui, on peut se servir de cette chaine, Internet, qui entoure le globe, pour sensibiliser les populations rurales vers un meilleur chemin de découverte, de créativité, d’information, de communication, de partage de savoir et d’expérience pour le développement durable.
Pour cela, nous avons commencé et nous continuerons à faire de notre mieux, dans la mesure de nos possibles pour la sensibilisation, l’information et la formation de nos populations rurales comme on peut quelques fois noter ici la trace des Toujours Pas sages:
Grâce à aux efforts consentis par Claire en ligne depuis Paris, Albertine Meunier, Caroline, Nadine, Solale qui ont fait le déplacement et moi-même, nous avons pu faire quelques pas dans la réalisation de ce rêve à Ségou ville et Cinzana-gare en été 2009.
Après le lancement de ce projet de rêve d’Internet en milieu rural, les voix se sont croisées grâce au mythe de l’Internet et l’optimisme de @Claireinparis et voila, tout est parti : Ils ont découvert Internet, quelques fois même en quittant les champs et même pendant la fête de tabaski ici et ici. Le constat a prouvé que l’Internet est une solution au village. C’est aussi une solution de conservation de notre culture et nos traditions pour les générations futures.
Au cours des va-et-vient entre Ségou et Cinzana en moto sur une distance de 37 km pour suivre les apprenants dans ces deux localités, je ne finissais de méditer. Et cela a donné lieu à cet article : coucher du soleil entre Ségou et Cinzana-Gare.
Ces activités des Toujours Pas Sages se sont tenues pendant les 3 mois de vacances 2009. Les vacances sont finies, nos amis français sont rentrés. Je dois rentrer à Bamako pour la rentrée des classes 2009-2010 afin de montrer le chemin du savoir aux élèves avec la craie sur le tableau. Là, seul, sur ma petite moto Jakarta sur une distance de 240 km entre Ségou et Bamako, je retourne fier. Je retourne fier après cette information et formation des populations rurales à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information de te de la communication.
Les choses se sont arrêtées là ? Non, elles ont continué! Elles ont continué parce que si en milieu rural, l’Internet n’est pas connu, il est connu en milieu urbain, mais non utilisé par beaucoup de personnes qui ignorent tout ce que ça peut servir dans leur vie quotidienne. Il faut alors même en ville, montrer aux gens, l’utilité de l’Internet.
L’internet peut bien aider les élèves et les étudiants à réussir dans leurs études et d’autres le découvrent ici.
Les évènements africains et mondiaux comme les Coupes d’Afrique des Nations, les Coupes du Monde, intéressent quelques fois tout le monde. Mais, des fois, tout le monde n’a pas le temps, à cause des occupations au bureau, de suivre ces évènements à la télé ou à la radio. Il faut alors, à travers des blogs, des comptes twitter, donner la possibilité aux gens de les suivre et cela nous a donné cette idée de formation à la retransmission du foot en direct sur twitter dans les cybers cafés à Bamako.
Internet est très important dans le domaine de l’Education et de l’Enseignement. L’enseignant, c’est le chercheur permanent du savoir pour le transmettre à d’autres comme la poule est infatigable dans la recherche de la nourriture pour les poussins. Si quelques, on n’a pas accès à tous les livres qu’on veut, si quelques fois, il nous manque une idée concrète sur quelque chose, l’Internet est là. Il est là pour donner l’occasion de chercher, d’avoir et de bien servir. Voila, là, une nécessité de former les enseignants à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme ici Atelier de formation des enseigants à la bibliothèque numérique scolaire au Mali.
Comme on dit en bambara : « un seul doigt ne peut pas prendre le cailloux, il faut un ensemble de doigts pour le faire».
Ainsi, nous remercions pour l’occasion, tous ceux qui à Paris et de partout, ont fait des gestes de soutien pour la réalisation de ce projet test. Le projet continue et nous avons toujours besoin des aides en ordinateurs, plaques solaires, appareils photos, téléphones portables, la connexion mobile d’Internet et tout ce qui peut nous servir en matière des NTIC, même d’occasion…
Merci à tous les membres de Global Voices ,
Alors, pourquoi ne pas faire comme la Fondation Orange Mali pour soutenir ces initiatives afin que le drapeau de l’Internet flotte dans nos villages ?

Allez-y plus vite.
Fasokan- Ɛntɛrinɛti lakodɔnni lakɔlidenw misɛnninw fɛ mangoro kɔrɔ, Sekɔrɔ 17 mai 2012Sekɔrɔ ye dugu laban ye yanni i ka don Segu dugu kɔnɔ i bɔtɔla bamakɔ. Ɛntɛrinɛti kalan dɔ tun ɲɛsinnen bɛ kalanso kɔnɔntɔnnan lakɔlidenw ma walasa k’u ka dɔnniɲini nɔgɔya u bolo i n’a fɔ n’u bɛ dɔnni bulonba kɔnɔ. Nka, lakɔliden misɛnninw fana tun bɛ fɛ ka Ɛntɛrinɛti sidɔn, k’a kunfa bɔ u la. […]fasokan
- La découverte de l’Internet par des petits élèves du village de Sékoro sous un manguier 17 mai 2012A Sékoro, le dernier village avant d’entrer à Ségou ville venant de Bamako, cette initiation de deux jours à Internet était destinée aux élèves de la 9ème pour les aider dans leurs recherches du savoir comme dans une bibliothèque, mais les petits élèves avaient également envie de découvrir ces outils. A leur demande : “nous aussi, […]fasokan
- Nakɔsɔnnan kɔrɔman 13 mai 2012Waati bɛ yɛlɛma, ali togodaw la, kow bɛɛ bɛ yɛlɛma yɛlɛma dɔnnin dɔnnin ka kɛ tubabu taabolow ye. O yɛlɛma ninnu sen fɛ, an b’a kɔlɔsi ko baarakɛ minɛn kɔrɔlen caman bɛ an ka duguw kɔnɔ, nka taama jamana ɲɛ fɛ, o bɛ kɛ sababu ye k’a minɛn kɔrɔ dɔw ye, k’u ɲɛnafin bɔ i […]fasokan
- L’arrosoir traditionnel au village 12 mai 2012Le temps change, tout devient petit à petit moderne même dans les localités rurales. Au cours de ce changement, nous constatons la disparition de beaucoup de matériels traditionnels dans nos villages, mais le voyage à travers le pays permet de renouer contact et de rompre la nostalgie avec ces matériels toujours conservés comme outils de […]fasokan
- Fasokan ye “Kalan ni Seko jɔnjɔn” sɔrɔ Bobs san 2012 ɲɔgɔndan na 5 mai 2012Bobs kiritigɛlaw, (Tubabukan) n’olu ye Bulɔgitigiw, Ɛntɛrinɛti matarafabaw, kunnafoniko dɔnbaa ŋanaw ye, olu farala ɲɔgɔn kan, ka tile kelen kɛ, ka hakililaw falen falen ɲɔgɔndan ŋanaw cɛ, walasa ka sebaw woloma ka bɔ tɔw cɛ ma kategori wɔɔrɔ la. Anw nisɔndiyalen bɛ jɔnjɔntabaw jira aw la sisan. (Ni kunnafoni in tara Bobs ka siti kan […]fasokan
- Ɛntɛrinɛti lakodɔnni lakɔlidenw misɛnninw fɛ mangoro kɔrɔ, Sekɔrɔ 17 mai 2012





