Repose en paix, Mandela

imagesQuelle imprimante pourrait imprimer le nombre de page que je pourrais remplir à ton nom ce soir ?
Combien de bics seraient vides, si je me mets à écrire sur ce que je pense sur toi ?
Combien de mots pleureraient en ton nom ce soir sous ma plume ?
Mais, je me contente de dire : « repose en paix », car je n’ai pas de mots
Je n’ai pas de mots car tous les mots sont insignifiants pour exprimer ce que je veux dire
Alors, je me tais, je me tais dans mes murmures internes

Une candidate à découvrir : Yu Hong Wei, dite Astan Coulibaly

Astan coulibaly - Copie« Mes priorités pour Ségou sont le chômage des jeunes et la santé de la mère et de l’enfant »

A l’occasion des élections législatives, Yu Hong Wei, dite Astan Coulibaly, présente sa candidature à Ségou, région du centre du Mali. Cette mère de quatre enfants, et grand-mère, souhaite apporter sa contribution au développement de cette région. Astan Coulibaly s’exprime en Bambara et ses propos ont été traduits en français

Angaelections : Depuis combien de temps êtes-vous au Mali?

Astan Coulibaly : « Je suis installée à Ségou depuis 1982. Mon mari travaille à la Compagnie malienne de textile (COMATEX) et réside à Ségou ».

Angaelections : Pourquoi vous appelle-t-on Astan Coulibaly?

A. Coulibaly : « Grâce à mon mariage avec Amadou Coulibaly. J’ai connu mon mari dans les années 1970 alors qu’il poursuivait ses études en Chine ».

Angaelections : Quelle est votre profession?

A. Coulibaly : « Je suis une femme très active ! Je vends notamment des produits pharmaceutiques chinois, et m’intéresse beaucoup à construction et au transport ».

Angaelections : Qu’est-ce qui vous a poussé à être candidate ?

A. Coulibaly : « Mon amour pour Ségou. C’est la première fois que je me lance dans la politique. J’ai la ferme volonté d’aider la ville et j’estime avoir beaucoup à offrir à la population ».

Angaelections : Que comptez-vous faire une fois élue?

A. Coulibaly : « J’ai deux axes prioritaires, apporter des solutions au chômage des jeunes et  à la question de la santé de la mère et de l’enfant ».

Angaelections : Quelles sont vos ambitions politiques après les élections législatives?

A. Coulibaly : « Je me concentre sur les élections législatives. Après, on verra Inch’Allah ».

Source: www.angaelections.com 

Geste de reconnaissance des jeunes envers leurs beaux parents pendant la fête de tabaski au village

Les jeunes garçons en visite chez leurs fiancée pendant la fête de tabaski
Les jeunes garçons en visite chez leurs fiancée pendant la fête de tabaski

Dans les villages maliens, il est de coutume que les jeunes garçons aillent rendre visite aux parents de leurs fiancées pendant la fête de tabaski.

Le lendemain de la fête de tabaski est une journée mouvementée dans les villages. Les jeunes garçons se font accompagner par leurs amis pour aller saluer les parents de leurs fiancées. Si plusieurs d’entre les amis qui composent le groupe sont fiancés, le groupe se rend village après village chez les parents de chaque fiancée. S’il se trouve qu’ils ne pourront pas faire le tour de tous les villages le même jour, ils forment plusieurs groupes et chaque groupe fait des villages. Généralement, les fiançailles sont faites dans le même village ou dans les villages voisins. Que le garçon soit dans le même village que sa fiancée ou que la fiancée soit dans un autre village, ce sont les mêmes pratiques. On assiste alors aux arrivées et aux départs de groupes de jeunes garçons pour rendre visite à leurs beaux parents. Des coups de fusils traditionnels qu’ils tirent sans bals au milieu du village annoncent leurs arrivées et leurs départs. Chaque groupe se dirige vers sa famille hôte et se fait accompagner par le démarcheur, un membre de cette famille, chez la fiancée où se trouvent déjà regroupés, les chefs de famille du village ou du quartier.

En ce moment, on n’entend que des « bienvenues » et des « au-revoir » entre les jeunes garçons et les femmes (les mères et des tantes des fiancées) regroupés généralement sous un arbre prêt de la cuisine. Quand on voit ces femmes murmurer à l’arrivée des jeunes, sans doute, c’est que celles qui le connaissent sont en train de montrer en cachette, le fiancé lui-même parmi les jeunes garçons, tous généralement habillés en boubou en signe de respect, aux autres femmes qui ne le connaissent pas encore. Après le groupe de femmes, les jeunes garçons arrivent au niveau des hommes, les chefs de famille assis sur les nattes à l’attente de leurs gendres. Une salutation sans fin s’engage entre les deux groupes d’hommes avec des mots de gentillesse et de casino online considération dans tous les domaines. Ce qui est drôle dans tout cela, c’est que ceux qui viennent d’autres villages et ceux dont les fiancées se trouvent dans le même village qu’eux sont salués de la même façon : «comment allez-vous ? Comment vont vos pères, vos mères, vos frères, vos sœurs, vos voisins, tous habitants de votre village ? Comment se trouve la pluviométrie chez vous ? Les beaux parents, comme en signe de considération ajoutent: « Vous devez être fatigués hein à cause de la distance et le mauvais état de la route! » Habitués, les jeunes savent répondre à tout cela.

Après les salutations, les jeunes et leur compagnon, le démarcheur, prennent place sur des nattes étalées pour l’occasion à côté des vieux sous un arbre ou un hangar. Le démarcheur annonce le but de l’arrivée des jeunes et ils procèdent à se faire des bénédictions et se demandent pardon à cause de cette journée de tabaski. Tout cela se passe en chœur entre les jeunes et les vieux qui parlent presque tous ensemble. Après ce moment de socialisation, le démarcheur remet aux vieux, les 22 grosses noix de cola et un billet de 500 ou de 1000 Francs CFA. Les deux noix de cola sont remises au démarcheur lui-même (cela est de coutume également) et les 20 sont partagées entre les beaux parents. Les 500 ou 1000 Francs CFA sont remis à une des femmes de la famille pour les remettre à la fiancée pour ses frais de tresse. A noter ici que c’est juste un geste symbolique (pour ceux qui vont penser que 500 ou 1000 fracs sont trop peu pour se tresser). A noter également que toute cette pratique est coutumière, sinon, effectivement, 500 ou 1000 Francs CFA suffisait pour une fille de se faire tresser au village. Généralement, avec les anciens modèles de tresse, les femmes ne paient pas. Elles savent toutes tresser et se le font mutuellement.

Toutes ces étapes passées, des taquineries commencent entre certains vieux et le fiancé de la fille si le mariage est parental. Il se trouve des fois que le fiancé soit un petit-fils d’un des vieux sur place. Quand les différentes taquineries finissent, le démarcheur demande la route pour quitter avec ses étrangers. Du matin au soir du lendemain de la fête de tabaski, les jeunes garçons font tout pour faire le tour des villages où ils doivent se rendre. Ils ne peuvent pas attendre le troisième jour de la fête parce qu’aller saluer tes gendres le troisième jour de la fête, c’est comme tu ne leur accordes pas assez d’importance.

Bonne fête à toutes et à tous.

 

Le décorticage traditionnel des haricots au village

Le décorticage traditionnel des haricots au village
Le décorticage traditionnel des haricots au village

Ces mois d’octobre et novembre, constituent la période des récoltes et du décorticage des haricots au village. Le haricot est une des plantes qui mûrissent très vite et aident les paysans à passer les périodes de soudure en cas de famine.

Je suis arrivé deux jours au village avant la fête. J’ai coïncidé avec le décorticage des haricots par les petits garçons. Ce sont les mêmes pratiques que le battage du mil. J’ai trouvé que ces garçons avaient étalé les haricots sur un grand espace bien propre et avaient commencé à taper les haricots avec les bâtons qu’ils détenaient chacun. Cela a été le premier moment fort de mon arrivée au village pour cette fête de Tabaski 2013 parce que, du coup, ce geste a suscité à moi, les bons souvenirs des moments où je participais moi aussi aux grands battages collectifs de mils au village.  En ce moment, le battage de mil se faisait à la main quel que soit la quantité  d’épis étalé sur l’aire de battage et non par camion comme nous le voyons aujourd’hui. C’était un moment très agréable à part parce que tous les jeunes du village se regroupaient chaque jour pour battre le mil d’une famille après les récoltes. Pour le cas des très grandes familles, les jeunes pouvaient passer un, deux ou trois jours à battre le mil.  Des fois, pour que ça finisse vite, les jeunes du village invitaient leurs amis d’autres villages à venir les aider et cette invitation était réciproque entre amis des différents villages voisins. Je me suis arrêté pour observer les jeunes garçons à la tâche. J’ai constaté que pour eux, l’essentiel est de taper les haricots et d’avoir les grains, mais ils n’accordaient pas d’importance à la façon dont  bâtons doivent être alternés sur les haricots pour donner le son habituel. D’ailleurs, ils ne le savent pas parce que ce système de battage se pratiquait beaucoup pour le mil et cela a presque disparu au village. Les battages à la main sont remplacés par les camions. Avec online casino mes neveux, il manquait le rythme agréable que les coups de bâtons doivent donner pendant ce travail. Je me suis alors approché pour leur expliquer comment ça se passe et nous avons passé à l’expérience  qu”on peut visionner dans cette vidéo.

Il s’agissait d’expliquer à aux jeunes garçons que les coups des  bâtons doivent donner obligatoirement trois sons identiques et alternatifs en fonction de la tombée alternative des bâtons sur les haricots par trois colonnes mélangées.  Ici, nous étions cinq personnes. Donc, obligatoirement, il fallait un son donné par une seule personne et les deux autres sons donnés par deux groupes de deux personnes.  Si nous étions quinze personnes par exemple, les trois sons seraient donnés par trois groupes de cinq personnes. Cela reviens à dire que quel que soit le nombre de personnes, elles sont divisées entre trois groupes donnant chacun son bruit. Ces sons alternés par les coups des bâtons sur les haricots produisent ce rythme dont on a besoin. Les garçons ont bien compris l’explication, mais la pratique n’a pas été facile comme vous constatez dans cette vidéo.

Je me suis limité à leur donner des leçons sur comment les coups des bâtons doivent produire ce rythme, sinon, ceux qui l’ont pratiqué comme moi avant de rejoindre les villes, savent que  les coups de bâtons sont également accompagnés de chansons traditionnelles agréables. Ces chansons sont chantées par les jeunes en même temps qu’ils battent le mil. Ces chants sont plein de sens. Ils servaient encourager, taquiner, à conseiller les jeunes…

Tas de grains de haricots
Tas de grains de haricots

Avec ces explications, les jeunes garçons étaient très contents de découvrir cela pour une première fois. Quand les garçons ont fini de décortiquer les haricots, ça a été le tour de leurs mères de vanner les haricots et d’entasser les grains.

Réparation du petit pont dégradé de Sangarébougou par les jeunes du quartier, un acte citoyen à encourager

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Le petit pont dégradé dont j’ai parlé dans mon article précédent, situé sur une des principales voies d’entrée du quartier de sangarébougou a été réparé volontairement par l’association des jeunes de  Sangarébougou avec l’appui de la marie du quartier. Ce n’était plus prudent de passer par là en cette période hivernale de crainte de ne pas être emporté par l’eau de passage sur ce pont avec des ses multiples grands trous au milieu. Les eaux de pluie n’ayant plus de passage dans le caniveau bouché des deux côtés par l’ensablement et les ordures jetées, étaient obligées de passer par la surface du pont pour y laisser de grands trous.

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Le dimanche passé, l’association des jeunes du quartier de sangarébougou a pris l’initiative de réparer ce pont pour faciliter le passage aux habitants  du quartier et éviter les dangers qui pourraient s’y produire, inondations, noyade. J’ai été sur place et à ma question de savoir comment l’idée est venue, le président de l’association répond :

“le pont était totalement dégradé et le laisser comme casino tel rendait l’accès très difficile au quartier et constituait un risque d’inondation et de noyade surtout pour les enfants. Alors, nous, les jeunes du quartier avons décidé de le réparer. Nous avons approché le maire de la commune et lui avons demandé de nous aider avec du ciment.  Le maire a bien compris le message et ce matin, il nous a envoyé des sacs de ciment et nous sommes en train de faire ce travail. Nous ne sommes pas payés, nous le faisons volontairement, c’est un geste citoyen.”

Une coïncidence?

Mon article ces pluies qui interpellent les autorités communales bamakoises sur www.fasokan.com  est illustré par les images de ce pont et son caniveau bouché. C’était dans le but de lancer un appel aux mairies des différentes communes sur un nouveau blog en construction pour l”occasion afin qu’ils viennent aide aux populations pour leur faciliter la circulation, éviter les inondations et noyades en réparant les ponts et les voies publiques dégradés dans leurs circonscriptions respectives. Ici, pas pour dire que l’initiative est venue par la publication de cet article, mais seulement, c’est une vraie coïncidence et je suis content que ce pont soit réparé par les jeunes du quartier d’une manière volontaire et avec l’appui de la mairie de la commune.  Ces jeunes ont posé un acte citoyen à encourager et à soutenir.

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Ce geste me permet de réitérer mon appel à l’endroit des autorités communales de Bamako et de toutes les communes du Mali. Pas une plainte, mais juste pour dire que les maliens seraient contents de voir qu’ils ont voté pour des maires qui se soucient pleinement de leur survie, de leur santé. L’imitation de ce geste des jeunes de sangarébougou également par les jeunes des différentes communes du Mali aiderait les autorités communales à mieux s’occuper de nos préoccupations.

 

Des quartiers de Bamako inondés aujourd’hui

Les habitants de Bamako circulant sous la pluie
Les habitants de Bamako circulant sous la pluie

Nous sommes en hivernage. Au moment où les populations rurales qui ont plus besoin de la pluie, sont inquiètes à cause de la mauvaise pluviométrie, notamment à Ségou, il pleut abondamment à Bamako depuis plusieurs jours.  Aujourd’hui, mercredi 28 août 2013, de très fortes pluies se sont abattues sur la capitale malienne pendant plusieurs heures. Cela a été une journée de calvaire pour les habitants de plusieurs quartiers de Bamako dont Banconi, un des quartiers les plus peuplés de Bamako en Commune I.

Ce matin, les habitants de Bamako se sont réveillés sous une très haute pluie qui a inondé plusieurs quartiers surtout en commune I : Banconi Zèkènèkorobougou, Banconi Farada, Djoumazana et beaucoup d’autres quartiers et des voies publics à travers la ville.

Une voiture emportée par les eaux de pluie à Banconi, Bamako
Une voiture emportée par les eaux de pluie à Banconi, Bamako

Je me suis rendu sur place à Banconi sur la route de Koulikoro non loin de la grande tournée, quelques temps après la pluie. Là-bas, les eaux ont causé beaucoup de dégâts matériels et il y aurait une perte en vue humaines (une femme). Nous pouvons constater là-bas une scène de spectacles par les passagers curieux qui a crée de l’embouteillage à ce niveau. Des murs et des maisons ont écroulée.  L’eau qui était au même niveau que le pont, a emporté avec lui beaucoup de matériels de plusieurs familles dont deux voiture garées dans la rue (selon les habitants), une bloquée par les soubassements d’une maison en constructions dont voici la photo et l’autre  trainée par l’eau, de passage sous le pont et laissée à l’autre côté du goudron. Un vieux habitant du quartier, âgé de 70 ans (selon lui-même), dit n’avoir pas vu une telle quantité de pluie s’abattre sur Bamako depuis il y a plus de 40 ans.

Nous pouvons constater sur le mur et la porte d’une  famille, le niveau de l’eau au moment où il pleuvait. Les membres de certaines familles s’apprêtaient a quitter pour aller habiter dans une école du quartier.

selon le bilan donné par la Protection civile sur le site de Malijet.com, c’est une soixantaine de corps qui ont pu être retrouvés sous les eaux.

J’espère que les autorités maliennes et les personnes de bonne volonté viendront au secours de ces sinistrés et analyseront des voies et moyens pur que cela ne se reproduise pas dans notre pays.

 

 

TIC et élections, une nouveauté pour la réussite du processus électoral au Mali

Les maliens et maliennes doivent se rendre aux urnes le 28 juillet prochain, donc dans deux 9 jours pour choisir un seul candidat sur 28 qui va diriger le pays vers une meilleure destinée.  Pour la réussite d’une élection crédible, juste et transparente, plusieurs initiatives ont vu le jour dans le domaine des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. On trouve aujourd’hui sur Internet, plusieurs espaces qui servent  de canaux de communication, de partage d’information et de facilitation pour les populations maliennes à l’intérieur et à l’extérieur d’avoir facilement accès aux éléments nécessaires dans le processus électoral.

Elections et réseaux sociaux.

Pour suivre les informations sur le processus électoral au Mali avant, pendant et après le vote, un groupe Facebook et un compte Twitter @Malielection ont été crée. Ces deux comptes de réseaux sociaux ont pour but de vous informer sur le déroulement des élections dans les villes et campagnes du Mali.

Pour s’informer sur la carte NINA, la loi électorale, la CENI et sur la préoccupation des maliens par sondage.

Pour avoir accès à un guide pour le retrait de la carte NINA et les lieux de retrait, le site web www.kafili.com est à la disposition des maliens. Kalafili qui veut dire (vote), vous informe également sur la loi électorale au Mali, les membres et la mission de la CENI ainsi que le calendrier des élections 2013.   Sur ce site, vous pouvez également participer à tester votre connaissance sur le Mali. Les maliens peuvent également exprimer leur préoccupation par vote sur l’espace sondage sur le site.   Sur la page d’accueil du site, vous avez directement accès aux iamges de tous les candidats à l’élection Présidentielle.

Faciliter pour retrouver son centre et son bureau de vote

Pour donner plus de faciliter aux électeurs de retrouver leur centre et bureau de vote,  la Délégation Générale au Elections (DGE) a mis à la disposition des électeurs un site web : www.dge.ml On peut y procéder à la recherche des informations individuelle ou d’un groupe d’électeurs.

Selon le site web de la DGE,

Pour faire la recherche individuelle vous devez fournir toutes les informations mentionnées dans le formulaire selon le type de recherche (N°NINA, Etat Civile) après avoir cliqué sur le lien Fichier Electoral 2013. Elle vous permet d’accéder à vos propres informations telles que le lieu de vote et le bureau de vote.

Pour procéder à la recherche d’un groupe d’électeurs,

Cliquer sur le lien Fichier Electoral 2013, activer la case à cocher “Circonscription” puis sélectionner votre critère de recherche ! La recherche d’un groupe d’électeurs permet d’afficher l’information basique des électeurs se trouvant dans une circonscription indiquée. Vous pouvez également trier par genre, toujours selon la DGE.

Alors, utilisons tous ces moyens mis en notre disposition pour la réussite de cette élection dans notre pays pour une stabilité sociopolitique durable.

Mali : Les formations se multiplient autour du thème : Média et Elections

Formation à Media et Elections au Mali
Formation à Media et Elections au Mali

Le premier tour de l’élection présidentielle est prévu pour le 28 juillet 2013 sur toute l’étendu du territoire malien. Pour permettre aux hommes de média des villes et des localités rurales de bien informer les populations sur le processus électoral, avant, pendant et après les élections, les structures gouvernementales et les Organisation Non Gouvernementale multiplient la formation des journalistes sur le thème Média et Elections.

Dans ce sens, après avoir participé à une formation organisée par la Fondation Internationale, IFES et ses partenaires le 6 juillet 2013 sur ce thème, nous venons de faire la clôture d’une autre formation organisée par le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire, en collaboration avec Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) sur le même thème ce vendredi 19 juillet 2013. Tout cela dénote l’importance accordée aux activités journalistiques dans ce processus électoral au Mali.

Du 15 au 19 juillet 2013, les locaux de l’Agence Nationale e Communication pour le Développement (ANCD) a abrité un atelier de formation des journalistes et des bloggeurs. L’atelier avait pour objectif de renforcer la capacité professionnelle des journalistes en vue d’une meilleure couverture du processus électoral en cours. Pendant cinq jours, plusieurs thèmes ont été abordés : la loi électorale, la charte des partis politiques, les genres journalistiques (compte rendu, portrait, interview…), les règles de déontologie et éthique du journaliste, les contraintes liées à l’exercice de la profession. Le respect des règles qui régissent la profession des journalistes entre autres le respect de la vie privée, l’équidistance, l’humilité ont été largement évoquée. Les participants ont également beaucoup appris sur la carte NINA et le fichier biométrique.

La revue de la presse en période électorale : cas des médias publics, la genèse de la revue de la presse au Mali (dont la première a été animée en 1983 par Tiona Mathieu Koné à la Radio Nationale et à la télévision nationale en 1993, par Abdramane Sacko), le traitement de l’information en période électorale ont également été expliqué aux participants.

A la fin de la formation, les participants ont été dotés de plusieurs documents qui pourront à voir mieux sur le processus électoral au Mali et à bien informer les populations : aperçu général sur les élections au Mali, Election Présidentielle 28 juillet 2013 MEDIAS ET ELECTIONS AU MALI, loi, Ethique et déontologies…

 

Mali : des enseignants formés à l’utilisation d’Afripédia à Bamako

Des enseignants maliens apprennent Afripédia
Des enseignants maliens apprennent Afripédia

Ce mercredi 10 juillet 2013, j’ai procédé volontairement à la formation des enseignants du groupe scolaire de Banankabougou à l’utilisation d’Afripédia (Wikipédia hors ligne.) Au nombre de 12 participants, des enseignants et enseignantes ont pris part à cette formation. Le groupe scolaire de Banankabougou est doté de deux  salles informatiques avec chacune 10 ordinateurs sur lesquels j’ai installé Afripédia il y a quelques mois. La formation avait pour but d’apprendre aux enseignants et enseignantes, l’utilisation de cet outil et tous les atouts que ça peut leur apporter dans les activités pédagogiques et culturelles surtout pour la préparation de leurs leçons.

Afripédia projeté sur un mur
Afripédia projeté sur un mur

Méthodologie :

La page d’accueil d’Afripédia projetée sur le mur blanc de la salle informatique à part d’un projecteur, tous les participants ont pu suivre ensemble pour un premier temps, des notions sur Wikipédia en générale et sur Afripédia en particulier par le facilitateur.  Cela a été une réelle découverte et une grande source de motivation pour la plupart des enseignants qui ne connaissaient pas

Une enseignante fait une recherche sur Afripédia
Une enseignante fait une recherche sur Afripédia

l’existence de wikipédia  car selon eux, ils ne sont pas du tout TIC. (Voici encore un réel défis à relever dans notre pays a laissé entendre un des enseignants). Après avoir montré aux participants comment se mettre sur la page d’accueil  de l’outil à partir de son icône en forme d’oiseau à bec courbé sur le bureau de l’ordinateur, de montrer et d’expliquer le rôle de chaque icône et la barre de recherche sur la page d’accueil, les participants sont passés un à un à l’ordinateur pour taper la recherche qu’ils veulent faire. Ces recherches ont porté sur : le Mali, Soundiata Kéita, la racine carrée, la pédagogie convergente, la circoncision, Platon (philosophe), le royaume Bambara de Ségou, et autres termes. Plus les résultats à chaque recherche s’affichaient, plus les participants étaient motivés en découvrant la capacité de satisfaction de l’outil à leurs requêtes. Les compréhensions à ce niveau ont été approfondies par questions-réponses entre les participants et le facilitateur. A la question de savoir s’ils pourront un jour pouvoir avoir accès à partir des Smartphones pour ceux qui n’ont pas d’ordinateurs à la maison, j’ai répondu, même si ce n’est pas d’abord officiel, que les auteurs de l’outil Afripédia sont seraient en train de travailler sur la version androïde pour ces besoins.

 

DSCN0889Une journée de découverte et de satisfaction pour les participants

Cette séance de formation a été une vraie découverte pour les participants. La plupart d’entre eux n’ont pas caché leur faible niveau en matière de Nouvelle Technologie de l’Information et de la communication et ont été surpris de savoir tout ce que les TIC peuvent apporter à l’enseignant dans ses activités de pratiques pédagogiques. Des échanges sur ce domaine avec des pratiques effectués sur Internet à partir d’une clé 3G ont été un déclique chez les participants qui ont désormais décidé de se coller  à la salle informatique pour se faire aider par Afripédia dans leurs activités scolaires.

Cette formation a été une véritable réussite avec les participants qui m’ont demandé de repasser pour deuxième séance. Cela est fixé au mardi prochain.

 

 

Je viens de retirer ma carte NINA et vous ?

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La distribution des cartes NINA est encours dans les différentes communes de Bamako et à travers le pays. J’ai profité de ce dimanche où je ne pars pas au travail pour aller retire ma carte NINA. Ce retrait a été très simple parce qu’en quelques  minutes, j’ai eu déjà ma carte.

J’ai d’abord facilement retrouvé online casino les noms de famille KONATE sur un tableau devant une salle de classe. A mon entrée dans cette salle, j’ai présenté ma pièce d’indenté à un groupe de distributeurs chargé du nom de famille.  Ils ont facilement retrouvé mon nom sur la liste et ma carte parmi les autres. J’ai juste signé et pris ma carte !

Je suis très content ! Je suis content parce que je peux désormais voter si je veux parce que je détiens désormais la condition clé du vote qui est la carte NINA.

Si vous ne l’avez pas encore fait, courez vite aller retirer vos cartes NINA. L’obtention de la carte NINA est la première condition pour pouvoir voter aux élections présidentielles de cette année.

Attention, plus de carte d’électeurs comme avant, mais des cartes NINA

Distribution de cartes NINA
Distribution de cartes NINA

Le premier tour des élections présidentielles au Mali, est prévu pour le 28 juillet 2013.

En qualité de blogueur, j’ai pris part à une formation sur « Medias et Elections » au Mali, organisée par La Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux et ses partenaires. Au cours de cette formation, nous avons reçu plusieurs informations, deux d’entre ces informations ont attiré  mon intention :

La care NINA remplace les anciennes cartes d’électeurs pour les élections de cette année

Pour ces élections Présidentielles 2013 au Mali, la carte NINA  dont la distribution est en cours, remplace les anciennes cartes d’électeurs. Mais il est à noter que la carte NINA ne comporte pas tous les renseignements qui se  trouvaient sur les anciennes cartes d’électeurs : le centre et le numéro du bureau de vote de l’électeur ne sont pas mentionnés sur la carte NINA.

 

Y aura-t-il une assistance pour les personnes analphabètes

La plupart des populations maliennes, même en villes, sont des analphabètes. Avec la carte d’électeurs, il était facile pour eux de trouver des personnes pour leur porter assistance afin de retrouver leurs bureaux de vote parce que les indications y était portées. Mais ces indication du centre et du bureau de vote n’existant pas sur la carte NINA, il sera difficile pour ceux qui ne savent pas lire de retrouver leurs bureaux de vote ou d’avoir quelqu’un qui pourrait les assister à les retrouver.

 

La liste des électeurs sera affichée une semaine avant le jour du vote

Lors des votes passés au Mali, la liste des électeurs était affichée devant les bureaux de vote une journée avant ou même la veille du scrutin. Chaque électeur passait vérifier pour s’assurer de l’existence de son nom sur la liste. Cette année, la liste sera affichée une semaine avant le jour du vote. Ce changement consiste à donner plus de temps aux électeurs d’aller vérifier leurs noms sur la liste et de connaitre facilement le numéro de leurs bureaux de vote.